Commission
Prisonniers Amérindiens
N A P S, A S S O C I A T I O N P
A R T E N A I R E
D E S O U T I E N A U X P
R I S O N N I E R S
A M É R I N D I E N S
La
Commission Prisonniers du CSIA travaille avec plusieurs partenaires
localisés aux États-Unis et au Canada. Nous vous
présentons l’un d’entre eux, le Native American
Prisoner Support (NAPS), association à but non lucratif
basée en Colombie Britannique (Canada) et dirigée
par Valerie Scott.
PRÉSENTATION
NAPS a été créé grâce aux nombreux
messages venus à la fois du public et des détenus qui
souhaitaient davantage d’informations, voire d’aide,
concernant les droits religieux des prisonniers amérindiens. À
force de répondre à ces demandes, le besoin de s’organiser
en groupes pour que ce travail en faveur des prisonniers indiens
soit reconnu, ainsi que la nécessité de donner la parole
aux conseillers spirituels sur Internet se sont fait sentir.
Les objectifs de NAPS sont :
Rassembler les informations des groupes et individus qui
travaillent sur la question des droits religieux.
Créer
un bureau officiel pour une reconnaissance nationale et internationale.
Créer un document montrant
aux politiciens et aux administrations carcérales combien
l’aide est d’une grande portée.
Fournir
des informations à propos des prisonniers
et de leurs conseillers spirituels.
Nous faire
connaître
auprès des prisonniers.
Faire prendre
conscience aux départements correctionnels
de leur façon de traiter la question des droits religieux.
Il
existe de nombreux groupes et individus qui s'occupent des droits
religieux des prisonniers amérindiens, cependant,
NAPS tente de rassembler toutes les informations, de les mettre à jour
régulièrement, pour devenir une source de recherche
et de documentation, (registre incluant les organisations, les
mouvements de base, les conseillers spirituels, les associations
et les cabinets d’avocat, les publications et les médias). Il ne s’agit pas de copier ou de faire double emploi avec
d’autres organisations déjà existantes mais,
au contraire, de donner rapidement aux prisonniers les informations
dont ils ont besoin pour se défendre.
Nous ne devons
pas oublier que tout le monde n’a pas accès à Internet
et que les prisonniers ont peu de contacts avec le monde extérieur
et peuvent ne pas connaître notre organisation. C’est
pourquoi nous devons faire des efforts pour nous faire connaître
auprès du public et auprès des détenus.
Si vous souhaitez
travailler pour aider les prisonniers indiens dans leur lutte
pour la liberté de leurs droits religieux,
NAPS vous encourage à vous inscrire. Si vous ne connaissez
pas d’organisation, NAPS vous encourage à contacter
celles dont nous vous donnons les listes et adresses sur notre
site web. Les prisonniers nous informent des mauvais traitements dont ils
sont victimes. Il est temps pour nous de faire la même chose
en nous unissant et en refermant le Cercle.
La lecture
du journal diffusé par NAPS et les échanges
de courriers ou emails avec Valerie Scott nous ont fait prendre conscience
de l’ampleur de la tâche dans laquelle elle s’est engagée
avec beaucoup de courage et de détermination, aidée par
des bénévoles et les prisonniers.
Le nombre
de ces derniers en contact avec l’organisation augmente
régulièrement (plus de 400 à l’heure actuelle).
Valerie doit affronter de multiples difficultés matérielles
pour continuer son combat. En plus des actions précédemment énumérées,
elle essaie de faire parvenir aux prisonniers indiens les objets ou herbes
dont ils ont besoin pour leurs cérémonies. Nous savons que tout ce travail est entièrement bénévole
et que Valerie finance personnellement ce groupe de soutien qu’elle
maintient coûte que coûte en état de marche ; mais
sa mission est de plus en plus ardue.
La Commission
prisonniers, sensible à tous ces efforts, cherche
les moyens de soutenir efficacement cet indispensable partenaire.
Evelyne Tovornik
Traduction de la présentation de NAPS Catherine Busseuil