Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques

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[OAXACA] REMERCIEMENTS À TOUTES CELLES ET TOUS CEUX QUI ONT ÉTÉ SOLIDAIRES DE LA COMMUNE AUTONOME DE SAN JUAN COPALA
Frères et sœurs, nous luttons et mourons pour notre peuple. Nous, les femmes, et aussi nos frères qui aujourd’hui ne sont pas avec nous, mais qui nous ont légué leurs idéaux et leurs principes. Aujourd’hui, le rouge de nos huipiles [tunique des femmes indigènes, NdT] se confond avec la couleur du sang. C’est pourquoi nous, les femmes humbles et dignes de nous appeler Triquis, jamais nous n’allons nous rendre, jamais nous n’allons abandonner cette lutte qui est juste, au nom de la mémoire de nos (...) Lire la suite

[Chiapas] Contre l’oubli : rompre l’isolement de Alberto Patishtan Gomez !
Le 20 Octobre 2011, Alberto Patishtan Gomez, porte-parole des prisonniers indigènes qui étaient en grève de la faim depuis le 29 septembre, a été transféré de force vers une prison de haute sécurité à plus de 2000 km du Chiapas, où réside sa famille, ses amis et ses compagnons de lutte. Une prison de haute sécurité c’est 23h/24h en cellule, une visite d’une personne de la famille directe tous les 3 mois, et 10 minutes de téléphone par mois. Le premier contact direct avec lui n’a pu être effectué que le 8 (...) Lire la suite

[EZLN] Sous-commandant insurgé Marcos - UNE MORT… OU UNE VIE - Quatrième lettre à don Luis Villoro dans l’échange sur Éthique et Politique
UNE MORT… OU UNE VIE (Quatrième lettre à don Luis Villoro dans l’échange sur Éthique et Politique) Octobre-novembre 2011 « Qui nomme, appelle. Et quelqu’un arrive, sans rendez-vous, sans explications, au lieu où son nom, dit ou pensé, est en train de l’appeler. Et quand cela arrive, on a le droit de croire que personne ne s’en va tout à fait tant que ne meurt pas la parole qui, appelle, flamboie, le ramène. » Eduardo Galeano : « Fenêtre sur la mémoire », in Paroles vagabondes, Éd. Lux À : Luis Villoro (...) Lire la suite


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